Le Rapport Duchesneau tel que prévu par Sexy béton…

Ce que l’on peut nommer le Rapport Duchesneau contient plusieurs révélations qui semblent carrément tirées de la pièce Sexy béton, entre autres quant aux fameux ‘extras’ permettant à certains entrepreneurs de profiter royalement des deniers publics (alors qu’on comprime la Santé et l’Éducation!). En effet, ceux qui ont vu la pièce se souviendront de la scène où un entrepreneur anonyme explique le principe de la facturation bidon et des gains additionnels qu’elle procure. D’autres aspects de la pièce sont aussi confirmés dans le rapport, notamment la complicité établie entre les firmes habituées à gérer les contrats gouvernementaux et certaines figures louches du crime organisée. Enfin, l’absence de prise de responsabilité des autorités publiques quant aux pertes de vies humaines est expliquée par la connivence entre politiciens, financiers et entrepreneurs dans ce que le célèbre lapsus de Jean Charest a si clairement décrit comme « l’industrie de la corruption. »

La démission de Mme Normandeau et la partie de chaises musicales qui l’a suivie révèlent leur partition : retirer M. Sam Hamad des Transports et en détourner l’attention. Le rapport Duchesneau vient tout bousculer, mais Jean Charest convoque les médias pour dire qu’il ne l’a pas lu.

1 commentaire

  1. Alla says:

    It’s a pleasure to find such rationality in an answer. Welcome to the debate.

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