Sexy béton and the absurdity of the law

I wanted to share today one of my favourite parts of Sexy béton II : Justice (currently playing at the Segal Centre). It takes place in the play’s second half, when lawyer, Julius Grey, meets the families bereaved and injured by the tragic collapse of the Concorde overpass. He is providing legal counsel, pro bono, and in the following extract, talks to Claude Goyette, whose son was killed that day.

JULIUS:

Sur la question de votre fils qui est mort

Ça c’est controversé au Québec

Vous savez, Québec a toujours eu une tradition très mesquine

Quant au dédommagement pour décès

Quelqu’un qui est mort : on paie très peu

Et je vais vous dire

Il y a eu un jugement que je considère comme une obscénité

Une obscénité qui concerne un de mes amis

ça me choque particulièrement puisque

mon ami est allé au restaurant

avec son père

Une brique est tombée puis a tué son père

Exactement comme ce qui est arrivé il y a quelques jours sur la rue Peel

Et un des honorables juges de la Cour supérieure lui a dit ‘votre père avait déjà 75 ans

C’était un homme riche

Et vous avez hérité.’

MARIA :

Oh my God

JULIUS :

‘Donc votre perte est de 10 mille dollars

Pour le plaisir d’avoir eu votre père pendant…

[Il commence à rire]

…statistiquement votre père a 75 ans, avait 10 ans à vivre

Donc mille dollars par année pour le plaisir d’avoir votre père…’

This is one of the most poignant examples of the play’s exploration of the frequent absurdity and cruelty of the law. How much is a human life worth? In this case, apparently, one thousand dollars per year.

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