Pour rigoler un brin : un rire constructif…

Aujourd’hui, on a découvert un petit quelque chose à déguster dans La Presse.

Cette caricature reflète l’importance des enjeux qui font l’objet de reportages à l’émission Enquête depuis une semaine. Si vous avez manqué l’épisode de la semaine dernière sur le “Génie sous haute surveillance”, vous pouvez le visionner en vous rendant à Tou.tv

Cette semaine, le dossier plonge un peu plus profond en étudiant la situation actuelle et fâcheuse de certains membres de la FTQ  (Fédération des Travailleurs du Québec). Il semblerait que l’argent des contribuables n’est pas toujours bien mis à profit. L’ironie dans tout ça, c’est que généralement quand c’est notre argent, on s’en mêle. Nombreux sont les cas de gens qui se battent même pour sauver quelques sous, mais surtout pour prouver leur prise de position par rapport à un enjeu en particulier. Un exemple qui me revient en tête est celui du professeur Jeremy Cooperstock de McGill, qui a réclamé des frais de 40$ en taxi pour des horaires non fiables de la STM. D’ailleurs, dans cet article, on va même jusqu’à explorer la possibilité que ce cas individuel cède la place à un recours collectif, selon l’avocat en transport Jordan Charness (mais avec beaucoup de travail en amont, évidemment, pour constituer une preuve… et en se basant sur l’argument que c’est surtout quand il fait -40 que c’est particulièrement inacceptable d’attendre un autobus qui ne respecte pas son horaire).

Ainsi, le citoyen moyen a-t-il un pouvoir sur l’incompétence et la corruption du système qui nous encadre? Si nous payons pour faire maintenir les routes, les systèmes de santé et d’éducation, pourquoi ne réclamons-nous pas une meilleure gestion de ces institutions? Elles nous appartiennent après tout…

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